AVANT : travailler bien sûr, mais pas seulement
Cela va sans dire : il s’agit de travailler tout au long de l’année. Penser que l’on se débrouillera avec ses connaissances une fois en face de l’examinateur est une grossière erreur qui fait souvent perdre ses moyens et cafouiller une fois sur place. N’oublions pas qu’un examen est une prise de risque et un facteur stress important. Maîtriser son sujet, c’est arriver plus confiant et concentré. Comment s’y préparer ?
Avec prévoyance : renseignez-vous sur la nature de l’examen. Est-ce une étude de texte, un entretien classique, en groupe ou individuel ? Cela vous permettra de ne pas être surpris sur place, et d’orienter vos révisions.
Avec vos cours :en insistant sur les mots clés que vous aurez surlignés, les expressions idiomatiques, les mots de liaison qui permettront de construire votre discours (the extract deals with…, for that matter…, finally…).
Avec presse & medias anglais : pour travailler le fond et la forme, en alternant écrit et radio ou podcast.
Les sujets traités (actualités, technologies, musique…) vont nourrir votre culture G qui elle-même nourrira votre oral d’anglais. Ce n’est que du bonus. On pourra vous conseiller :
– bbc.com pour l’actualité générale dans les pays anglophones en particulier.
– Ou encore ted.com qui partage des témoignages étonnants de personnalités : l’entité française a d’ailleurs invité le professeur d’anglais Carol Bausor qui expliquait pourquoi les français sont nuls en anglais : have a look.
– Ou encore les audio-newspapers des très sérieux The Guardian, The Economist ou New York Times pourront challenger ceux qui sont déjà plus à l’aise.
Avec aisance et fluency : n’hésitez pas à vous enregistrer pour déceler vos défauts, vos tics verbaux, et les corriger.
Avec plaisir & entertainment : l’anglais peut s’apprendre partout. Des expressions très idiomatiques peuvent se retrouver dans les séries en VOST ou en VO, dans des conversations avec des amis anglophones (n’hésitez pas à leur demander : ce sera timide au début, puis naturel ensuite). Ou vous pouvez provoquer des rencontres et des small talks avec des associations comme Franglish (fr/ang) ou Polyglot Club (toutes les langues), ou directement dans les pubs pour les amateurs de bière.
Avec un stage intensif & convivial : 1 ou 2 semaines sont souvent très efficaces pour remettre d’aplomb vos connaissances et vos bons réflexes. Chez CAMPUS LANGUES, nos stages se passent en douceur et avec d’excellents résultats, en tout cas. Une belle façon de préparer son oral d’anglais : bac, école de commerce, ou entretien d’embauche.
Keep calm and stay positive
1. Restez simple : arrivez à l’heure, restez poli sans en faire des tonnes. Pendant l’oral, misez sur des phrases courtes et simples pour limiter les pièges et éviter de vous perdre dans votre raisonnement. Focalisez-vous sur la pertinence de vos propos plutôt que sur votre grammaire ou sur votre accent (vous vous êtes entraîné, laissez faire vos réflexes). Un conseil : répéter la question de l’examinateur permet de réfléchir et de bien amener votre réponse.
2. Soyez structuré : faites un plan, à l’aide de simples mots et idées clés. Si vous écrivez des phrases, vous serez tenté de les lire et de vous enfermer dans votre feuille. Soyez synthétique pour rester dans les temps, et enchaînez vos idées notamment avec les mots de liaison dont nous vous parlions précédemment.
3. Assumez : vous ne comprenez pas une question ? Demandez poliment « Could you repeat please » ou « Could you speak slower, please »? Cela déstresse et permet d’éviter les hors-sujets. Et surtout continuez de parler anglais et ne basculez pas en français. Petite astuce : 15 minutes avant, pensez et réfléchissez en anglais, comme pour vous échauffer.
Tout est dans la tête : les connaissances, et la motivation
Aborder une épreuve se fait avec les connaissances, mais aussi avec le mental. Voici un stretching mental qui peaufinera l’efficacité de vos prestations.
La posture de puissance : la psychologue Amy Cudy (Harvard Business School) a montré « comment les poses de pouvoir — se tenir dans des postures confiantes, même quand nous ne nous sentons pas confiants — peuvent changer les niveaux de testostérone et le cortisol dans le cerveau, et pourraient même avoir un impact sur nos chances de succès ». Ces poses, comme se dresser bien droit les bras écartés, ou penché sur son bureau les mains posées fermement… peuvent être faites (à l’écart) avant de rentrer dans la salle.
Exit le smartphone : l’attitude fermée et ramassée que l’on adopte en surfant sur nos smartphones ou tablettes entraverait l’ouverture et la confiance. En le laissant de côté, vous pourrez vous ouvrir, et vous concentrer (avec la posture de puissance par exemple).
Joindre le geste à la parole : Susan Goldin-Meadow (Université de Chicago) a décelé qu’accompagner ses paroles avec des gestes (parler avec les mains) aide à construire son discours et un raisonnement. Cela apporte en outre force et conviction à vos propos. Ne vous bridez pas : mais attention à ne pas en faire trop.
Vous êtes fin prêts à aborder sereinement et positivement vos prochains oraux d’anglais : et si vous souhaitez vous entraîner un peu dans notre école partenaire CAMPUS LANGUES, je suis bien entendu disponible pour vous y aider. Keep in touch 😉



